Bibliothèque

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lire et grandir avec Octavie

L’association octavie partage avec ses adhérents, livres, enregistrements ou liens qui favorisent l’épanouissement de la pensée.

Les lettres du Professeur Joyeux, de Jean-Marc Dupuis, d’ Augustin de Livois… donnent au lecteur une information passionnante sur des domaines variés de la santé dans l’actualité médicale. 

De nos jours divers essais scientifiques très accessibles sont publiés  pour encourager le lecteur à un comportement autonome dans la gestion de la santé.

«Octavie» invite  les adhérents à se retrouver dans un univers littéraire plus romanesque ou biographique lequel, par un jeu de miroir, renvoie souvent à une meilleure compréhension de la vie dans toutes ses composantes.

Tous les lecteurs sont attendus dans cette rubrique «Bibliothèque»!

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Nos Disparus

Le mois de novembre, la liturgie en pleine complicité avec la nature, nous invite à méditer sur la mort, ce mystère jamais élucidé. Il fait bon retrouver ceux que nous aimons et qui nous ont quittés parfois un peu vite !

Un précieux ouvrage, Nos disparus du Père A.D. Sertillanges (1863-1948, membre de l’Institut) évoque sans déguisement les sentiments qui étreignent le cœur au temps des grands départs.

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Mais, par des réflexions simples, profondes et d’une sensibilité très poétique, l’auteur nous enseigne comment continuer à vivre ensemble comme avant- mieux qu’avant- et dans une éternelle communion en Dieu.

Une consolation très pure emplit notre cœur en refermant ce petit chef d’ oeuvre intemporel mais d’une actualité toujours vibrante!

Nous retiendrons quelques phrases d’une sublime réalité:

«Vivre, c’est souvent se quitter, mourir c’est se rejoindre…L’amour est alors plus intime, plus dépouillé et plus grave. Le cœur s’approfondit à chercher dans le mystère ceux qui s’y sont enfuis.»

Ou encore:« Le ciel devient familier, c’est la maison en son étage supérieur…et du haut en bas le souvenir, l’amour, le secours se répondent.»

Une belle leçon de vie!

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« Le prodigieux mystère de la joie »

Après « Mendiants d’amour » le Père Matthieu Dauchez témoigne de cette joie profonde dont les enfants des rues de Manille lui livrent le secret . La soutane blanche du jeune abbé sillonne les quartiers pauvres de Manille  pour recueillir les enfants abandonnés, parfois victimes des pires sévices, certains n’ont pas trois ans…Une photo nous montre le Père incliné vers une toute petite fille en guenilles, il est tard, elle est seule sur un trotoir…

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Revenant parfois de trop loin pour pouvoir laisser leur petit cœur battre, les enfants sont apprivoisés par des éducateurs qui leur laissent le temps de quitter l’enfer des gangs pour venir au refuge.
Dans les foyers fondés à leur intention, ils apprennent à vivre au sein d’une grande famille.
Le jeune Père Matthieu s’émerveille de la joie dont les enfants rayonnent après les larmes.  
Oui la vraie joie ne peut venir qu’après les larmes , mais quand elles ont bien inondé ces petits visages, le Père sait que le cœur s’ouvre enfin à la vie pour devenir une petite flamme vacillante puis resplendissante: la grâce de Dieu surabonde après l’horreur de l’enfer.
Chaque enfant raconte une histoire et ces petits mendiants deviennent nos maîtres dans la tendresse et dans la joie de vivre!

–  » Ici s’éclairent de manière étonnante la joie naturelle des enfants de Manille et cette soif débordante et insatiable qu’ils ont d’aimer et d’être aimés. Tous ces pardons donnés par des enfants profondément blessés, ces attitudes héroïques des chiffonniers mêlés aux ordures de la décharge ou ces simples sourires de mères courageuses dans les bidonvilles ne sont que l’expression d’une soif intense d’amour dont l’effet immédiat est une joie intarissable. »

Un livre magnifique! En ce temps de Noël, un témoignage d’une espérance lumineuse  que nous offrent ce Père et ces orphelins de l’amour. 
A notre tour d’être émerveillés par la générosité d’une vocation sacerdotale si accomplie dans une œuvre de miséricorde hors du commun!

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Apprendre à se connaître et …à s’aimer!  

« Connais-toi toi-même! « – « aimer son prochain comme soi-même »- « être en vérité »: des belles formules qui nous laissent toujours un peu pensifs…Pour nous aider à apprivoiser ces vérités, un jeune prêtre, directeur d’une petite école primaire,  nous guide en développant le portrait des quatre tempéraments que l’humanité se partage avec une égalité assez étonnante: le colérique, le sanguin,  le mélancolique et le flegmatique.

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5 enregistrements sur C.D. nous réservent un moment délicieux pour nous réconcilier avec nous-même, ne plus nous indigner des réactions de l’autre face à une même situation et réaliser la fécondité des  complémentarités si nous  évitons la caricature…

 Chaque tempérament est mis en scène dans des situations tellement vraies du quotidien, il est confronté à ses faiblesses comme à ses richesses, et l’éducateur parle avec son âme de pasteur quand il enseigne aux parents que la voie de la sainteté passe  aussi par le caractère parfois difficile de chacun!

Une des scènes les plus amusantes est celle du conseil d’administration mené par quatre associés représentant chaque tempérament… 

Si vous avez un long trajet en voiture à faire, ou une pile de repassage que vous redoutez; joignez l’utile à l’agréable et écoutez ce jeune abbé  jouer avec humour et gravité tous les rôles de ses personnages dans une parfaite improvisation théâtrale.

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Claire Mauriac, le Roman d’une Mère

Premier livre très poétique d’Anne Duprez, guide-conférencière de la ville de Bordeaux.

De sa naissance en 1853 à ses derniers instants, en juin 1929, l’histoire de Claire, la mère de François Mauriac, se déroule dans l’enchaînement de petites et grandes joies et d’épreuves qui sont toujours grandes.

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Au delà du personnage féminin très attachant et du décor social si joliment planté, ce roman nous laisse  une impression de paix par cette douceur de vie qui l’ habite, accordée à la délicatesse des sentiments !

Pourquoi évoquer ce livre dans le cadre de notre association toute préoccupée de la santé ?

Sans doute parce que l’ affection profonde entre  les générations constitue la trame sur laquelle se dessine toute la fresque familiale: l’ attention partagée à la vie quotidienne de chacun, l’ abondante correspondance chargée de petits « riens » pleins de tendresse et la complicité dans une foi d’amour et de devoir, nous livrent la recette d’un bonheur simple même quand celui-ci revêt pour un temps la couleur du deuil.

En fait, c’est l’histoire d’une famille en bonne santé!

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